Don't Worry Darling

Don't Worry Darling

COMMENTAIRES

Excellent film, la lobotomisation des sectes sur le cerveau humain, film bien prenant. Quatre étoiles.

Dommage d'avoir gâché un bon début de scénario pour, au final, en faire ......... rien du tout ! La mise en scène est très bonne mais le problème est qu'il y a trop de longueurs, pas assez de surprises, tout est assez convenu et même la performance de Florence Pugh ne m'a pas convaincu. 2.5/5.

On s'attendait à une copie vaguement modernisée de Stepford Wives... mais en fait on a affaire à une copie de Stepford Wives, Truman Show, Inception, Black Swan, Parabellum, Get Out... Le film n'est pas répugnant visuellement (même si le montage est assez mauvais) et Florence Pugh s'en sort avec les honneurs comme toujours, mais on a tout du long la désagréable impression d'avoir déjà tout vu, en mieux.

Bonne surprise je m'attendais à quelque chose de vraiment mauvais pourtant, mais cest captivant de la première à la dernière image, assez bien filmé et la plupart des acteurs jouent bien, olivia wilde se débrouille plutôt bien en tant que réalisatrice

Bon bah, je ne peux pas dire que j'ai été surpris. Quand j'ai vu le combo suburb life des années 50 + harry styles + olivia wilde à la réalisation, j'ai vite senti le pamphlet féministe, et effectivement, ça n'a pas loupé. Sorte de resucée de The Stepford wives, le film n'inove en rien par rapport à son prédécesseur (et son remake avec nicole kidman), mais qui reste sauvé par une réalisation soignée et efficace. Les acteurs sont bons, la photo est classe et l'ambiance parvient à dégager quelque chose. Ca ne suffit pas à en faire un bon film, mais le sauve du naufrage, et dégage quand même une certaine ambiance. 2.5/5

Film féministe soporifique ou les longueurs s’enchaînent, ils vous faudra du courage pour arriver au bout. Histoire qui n'a ni queue ni tête ou tous les quotas ethniques sont remplis pour un final "tout ça pour ça". Florence Pugh et Harry Styles portent le film entièrement a eux deux. 2/5

Scénario intrigant, original, anxiogène, paranoïaque. "Don't worry Darling", distille la suspicion et offre des images autant qu'un montage soigné. Même si parfois l'ensemble se révèle abscons, on se laisse piéger par les doutes et les questionnements de l'héroïne en cherchant qui est complice, qui est victime, et dans quel but. Bien sûr toutes les clés ne seront pas données à l'issue du métrage, mais cela fait du bien de sortir des scénarios trop souvent balisés de la majorité des productions actuelles.

Bienvenue à Victory! Une reconstitution des années 50, avec une belle lumière, dans un écrin doré et protégé du monde extérieur mais bercé d'illusion et de mensonge. Un récit intrigant, troublant où la folie semble s'inviter par l'intermédiaire d'une composition puissante de F. Pugh.
O. Wilde, actrice et réalisatrice, après le déplorable "Booksmart", montre une vision intéressante d'un projet audacieux, avec un questionnement profond sur le choix de sa vie.

Le film est relativement beau avec quelques effets sympas et sa thématique : actuelle et nécessaire.

Le tout manque un peu de liant, on a une grosse impression de déjà-vu, le twist final semble peu probable mais là n'est pas le sujet. Le film veut délivrer un message et le reste n'est que prétexte et habillage. Un message très gros sabots sur la fin. Message néanmoins trop peu abordé, radical et positif, ce qui en fait une grande qualité. D'autant plus que nous avons là une réalistricE à la barre.

A recommander.

Un bon 3/5

PS : la BO est très bonne et surprenante pour ce genre de production (encore une fois une impression de déjà vu : Akira, mais c'est bon)

Très bon film. Bel esthétique, beau casting, belle réalisation.

Dont très beaux film

Après un bref démarrage un peu brouillon, l'histoire sur fond de formatage sociétal et de modification de conscience se met rapidement en place pour demeurer captivante jusqu'au bout. Excellent film.

Le film sortira en blu-ray 4K le 25 janvier

Vu cet après-midi j’étais tout seul dans la salle.
Belle performance de Florence Pugh.

Un sympathique thriller porté par un casting de haut vol. La classe ultime avec Florence Pugh et Chris Pine, et un Harry Styles qui se débrouille très bien dans son rôle de plus en plus ambigu (la scène dans la voiture quand il piège Alice, magnifiquement interprétée).

Le scénario est bien ficelé et le malaise s’installe par petites touches jusqu’à la révélation finale, pas si surprenante quand on connait les classiques du genre, mais amenée de fort belle manière.

Quelques boomers vont hurler au féminisme débridé, comme pour chaque film sorti ces dix dernières années ayant une protagoniste forte. Certes, certains films sont carrément maladroits de ce côté là dernièrement, mais pour Don’t Worry Darling…
Si dépeindre les errements d’un jeune homme amoureux qui essaye de garder la femme qu’il aime, quitte à user d’une solution lâche et désespérée, ça vous atteint dans votre masculinité, c’est que vous ne devez pas être très à l’aise avec cette dernière.

Je vois dans ce film un habile mélange entre fantastique, thriller et romance, à la croisée d’un Eternal Sunshine of the Spotless Mind et d’un épisode de Black Mirror. Et ça me plait beaucoup !

Un sujet déjà traité. Dans le même thème j’ai préféré Vanilla Sky que je considère comme un pure chef d’œuvre. Celui-ci est un bon film. La photographie et les decors
Sont magnifique . Les acteurs géniaux

★★★☆ Un thriller psychologique sous l’emprise d’une masculinité toxique (…) beau mais prévisible.

Le film m'a épaté .. la bande-annonce que je n'avais pas regardé en entier m'avait déjà de base donner envie d'aller regarder le film et cela ma confirmé ma bonne impression. J'ai beaucoup aimer, Florence Pugh génial ! Chris Pine avec grand charisme, le mari de Florence Pugh en la personne d'Harry Styles pas la folie. Histoire assez déjanter tout de même, mais qui nous tiens jusqu'à la fin.

La pique cérébralement déprimante d'Olivia Wilde contre Jordan Peterson au sujet de ce que la gauche appelle avec mépris les "incels" m'a passé l'envie de mater ce truc. Je savais déjà que ça allait faire dans le féminisme 4.0, en même temps.

Mais du coup qui est le programmeur ?

Quand Shelley poignarde Frank à la fin ça m'a mis le doute. Est-ce que ce n'est pas finalement elle ? N'a-t-elle pas simplement utilisé une figure masculine pour attirer plus facilement les hommes dans sa simulation ? Il fallait également un chef masculin vu l'ordre de cette petite société. Et puis parce que sa réplique c'est plus ou moins "qu'ils sont cons ces hommes".

Enfin le fait que ce soit uniquement les hommes qui meurent dans la simulation alors que les deux sont reliés au même type de dispositif.

Mais peut être que je vais chercher trop loin :)

Au poil, elle a tout compris

excellent, comment le grain de sable entache la perfection.
Tu vois en fait la vraie face des choses, c'est édifiant et bien fait, le message passe, les spectateurs reparlent du film, des émotions, de leurs doutes.

Hello, bon film pour ma part.
Question qui n'a rien avoir.... Allociné n'enregistre plus mes notes. Il y a t-il un souci avec le site ou avec mon profile ?

Une communauté à l'esprit et à l'esthétique des années 50, et semblant coupée du reste du monde.
Une ville de l'ordre où tout et tout le monde doit être à sa juste place pour éviter que le chaos ne survienne.
Un endroit trop beau et trop parfait aux yeux d'Alice (interprétée avec conviction par la talentueuse Florence Pugh), et qui va peu-à-peu s'effriter devant elle pour lui dévoiler sa sombre vérité.

Quelque part entre un épisode de «Black Mirror» et un «Get Out» aux accents féministes, l'actrice-réalisatrice Olivia Wilde signe, avec son second film, une variation plutôt intéressante du thriller paranoïaque, mais accompagné d'un traitement du fantastique et du suspense un peu trop fabriqué et pas toujours très subtil dans son déroulé.

Un principe de départ intrigant, mais une exécution qui, bien que très soignée, respecte trop souvent le cahier des charges correspondant aux différents genres qu'elle veut dépeindre.
Bref, malgré une qualité plastique indéniable, l'impression persistante d'avoir déjà vu ce type de narration et d'univers ailleurs. Si bien que quand intervient la grande révélation, qui donne tout son sens au titre du film, on est partiellement déçu qu'il ne s'agisse "que de ça".

La réalisation d'Olivia Wilde est soignée, 2-3 plans vraiment bien recherchés l'arrivée de la prof de danse Florence Pugh impeccable comme à son habitude. Juste une erreur de casting sur Harry Styles, une gueule d'ange dans un rôle comme ça ne fonctionne pas, pour le coup Shia Labeouf aurait été mieux.
J'ai beaucoup aimé ce film, je suis complètement rentré dedans, sauf qu'à la révélation finale, le soufflet retombe, un peu déçu.

Hello

Pas compris l'histoire de l'avion

Pas mal mais imparfait
Avec son 2e film, Wilde livre un "film de matrice" avec de vraies envies de cinéma, portée par une Florence Pugh encore une fois excellente. En terme de mise en scène ou de recondtitution d'époque, le gilm est réussi, et contrairement à ce qu'on peut lire, sa satire d'une société patriarcale des 50's se fait sans discours appuyé (ce déczlage s'opère par notre simple regard plus contemporain).
Outre une belle photo de Libatique, il faut saluer mon chouchou John Powell qui livre une BO assez atypique comparé à ses précédents travaux (on a même un thème faisant furieusement penser à du Akira).
Maintenant le film a quelques scories scénaristiques selon moi qui tiennent des révélations finales ai bien du mal à avaler le fait que Jack et Alice étaient un couple aimant ou au bord de la misère quand l'un est montré comme un no-life peu adepte du shampoing et l'autre une interne en médecine. Ensuite le concept de matrice a rien de nouveau et valide du coup les qqes saillies "esoterico-fantastiques" mais pareil, difficile à croire que dans le monde reel personne s'inquieterait de ne plus voir les femmes en question, tandis qu'elles restent allongées au lit ad vitam avec tous les problemes de santé qui suivent. On peut imaginer que le groupuscule derrière s'occupe de tout cela mais finalement le film aurait gagné à mieux développer l'envers du décor.
Bref une conclusion pas complètement satisfaisante, mais qui pour moi entache pas un métrage carré et réalisé avec soin.

Bref c'est pas mal

6 ou 6.5/10

La direction artistique recrée joliment une ambiance 50's de fantasme nostalgique fort bien mis en valeur par une direction photo très solaire (ce qui renforce parfois à juste titre le sentiment écrasant et étouffant recherché) et une mise en scène appliquée, soignée même si cela manque parfois de finesse, d'inventivité pour marquer durablement (certaines scènes restent toutefois très réussies).
La bande son joue habilement de son contraste de vieux tubes rétro légers et de musique moderne oppressante pour renforcer le délire paranoïaque et cauchemardesque.
Pugh est magnifique et porte le film de bout en bout et éclipse un casting sous écrit (quelques bonnes idées sur le mari, la voisine et le gourou sont trop survolées pour être vraiment satisfaisantes) et qui souffre de n'être du coup que bon.
Le film se lance assez vite et bien et on se prend au jeu. Pendant une bonne demie heure.
Avant que ne monte la sensation que le film tourne un peu en rond dans son côté twilight zone / le prisonnier (et j'arrête là les références qui vendraient plus encore la mèche sur le "twist" attendu) et capitalise trop sur l'attente de la révélation finale, ô combien bancale (difficile de pas spoiler mais ça tient pas très bien debout leur affaire sur bien des points) et traitée subitement avec une énergie qu'on pourrait aussi qualifier de "vite fait bien (mais pas si bien) fait". Comme si le film avait déjà trop duré, usé son postulat de l'étrange et que c'était l'heure de clore l'affaire.
En résulte une résolution trop facile, qui perd en potentiel dramatique et affermit encore un peu plus son discours anti patriarcat sans finesse.
Dommage car le film a une belle plastique, une actrice des plus convaincantes, une ambiance sonore délicieuse et pas mal d'idées intéressantes. Mais il manque de cohérence dans son concept, sa narration patine et tourne trop en longueurs avant de finir sans se fouler et laisse un goût amer de "tout ça pour ça?" qui lui fait plus de torts qu'il n'en mérite au vu de ses nombreuses qualités.

Ah la vache. Je suis subjugué par l'intelligence et la subtilité de la critique du patriarcat. Sérieusement c'est d'une grossièreté affligeante. On est vraiment dans le homme vs femme. Rien d'autre n'existe, le niveau de vie, la condition sociale, les traditions, la culture sociétale... non. C'est juste un film sur les méchants homme contre gentilles femmes. Mais bon, Olivia est libre de raconter ce qu'elle veut dans son film. Mais a part ça qu'est ce qu'on peut dire ? Franchement c'est sans intérêt. C'est le énième film qui critique le conformise en jouant la carte de la banlieue américaine vintage... Il y a des éléments fantastiques éculés au possible... Rien de neuf à se mettre sous la dents, c'est juste 2 heures de perdues

Sur Rotten tomatoes, il obtient la note presse de 5.30 sur 10. La presse française ici :)

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