Vivarium

Vivarium 2019

COMMENTAIRES

pour ma part plutot sympa ce Vivarium,malgré de vraies grosses limites notamment dans sa dernière partie

l'ambiance est installée parfaitement : c'est anxiogène, épuré,cauchemardesque comme dans un bon épisode de Twilight Zone

le propos sur la parentalité et le consumérisme de la middle classe est également bien amené, et est la principale grille de lecture du film

le problème est que très vite ce cercle infernal peine à se renouveler et montre ses limites, jusqu'à une fin plutôt attendue pour ma part

si le réalisateur avait apporté un autre enjeu supplémentaire pour mieux maitriser son récit et le rendre plus riche, on aurait eu un vrai bon film de genre

reste un film à l'ambiance singulière, une Imogen Poots qui prouve encore qu'elle est une actrice sous-estimée, un Jesse Eisenberg efficace, une chouette fabrication, pour un récit trop long

mais une pioche sympatique et non dénuée d'intérêt : pessimiste, ludique, à défaut d'être surprenant

Assez sympa et comme beaucoup on dirait un épisode de Twilight one mais en plus long.

Nul pourtant fan de twilight zone & The outer limits

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Il y a d'abord ce lotissement cauchemardesque d'où l'on ne ressort pas. Chaque maison se ressemble et dans chaque pièce un tableau de la pièce dans laquelle on se trouve est accroché au mur. Le décor anxiogène posé, le film peut dérouler son inexorable venin dans une succession de scènes plus schizophréniques les unes que les autres, rappelant souvent l'univers de David Lynch, Il ,est difficile de ne pas angoisser face ce piège où Alice n'est pas ici coincée dans un pays des merveilles, mais bel et bien dans une toile d'araignée qui se tisse sans espoir de fuite à la manière d'une tragédie à laquelle on ne pourra pas échapper parce qu’elle est ainsi écrite. Parfois maladroit, parfois répétitif, " Vivarium " n'es reste pas moins un vrai film créatif, ambitieux et assumé comme on aimerait en voir plus souvent, loin des sentiers balisés et formatés qui ponctuent la plupart des sorties du mercredi. Un film sans issue et sans échappatoire possible autant pouyr les personnages que pour le spectateur pris à la gorge. A voir.

Veritablement un chef d'oeuvre. Un film qui ne ressemble à aucun autre. Critique d'une société moderne conformiste et aseptisée. C'est vraiment hyper bien fait, rarement un film psychologique ne m'a autant chopé aux tripes. SPOIL: La critique est tellement fine, de la famille, de l'éducation, du fait que l'on creuse notre propre tombe, de l'abrutissement par la télé avec ses images vives et colorées qu'on ingurgite parfois sans même les comprendre. Il y a tellement à dire sur ce film, ceux qui n'y comprennent rien feraient mieux de se faire une saison des anges de la téléréalité après ce film histoire de bien se ré-ancrer dans cette réalité qui les rassure (celle où il y a toujours plus c.. qu'eux). Pour les lucides, bon voyage à bord de cet ovni cinématographique

Sympathique dans le genre ce Vivarium! De la SF en huis-clos, bien jouée et correctement mise en scène avec de brillants acteurs. Le concept s'essouffle peut-être un peu dans le dernier tiers... Mais je recommande!
Je débriefe le film ICI 👉https://youtu.be/3H0xfEpSY9s

long, chiant, poussif, une vraie purge, a fuir !!

Pour ma part, j'ai trouvé le film sympa (sans plus), le pitch est plutôt original, le film est bien réalisé, l'esthétique est jolie, et la BO est bonne. Quant au suspense, il est plutôt bien maitrisé tout au long du film (avec quelques moments de flottements tout de même).

Je pense que beaucoup se sentent lésés à cause de l'absence de réponses. Je ne crois pas qu'il faille regarder ce film avec l'idée d'avoir une réponse prémâchée, il faut avant-tout se laisser porter par l'ambiance.

Mon avis est subjectif, mais de ce que j'ai compris, sous fond de trip alien parasite (la symbolique du coucou), le film est une satire de la société contemporaine, avec cette idée de cycle infernal : on élève des enfants, pour qu'ils aillent se tuer au boulot (se tuer à la tâche), et qu'ils fassent des enfants, qui à leur tour, iront se tuer au boulot et ainsi de suite, le tout dans une absurdité totale.

Ce n'est que mon avis, il vaut ce qu'il vaut, chacun sera libre d'interpréter le film comme il l'entend car le flou est laissé volontairement par le réalisateur à ce dessein.

3/5

une perte de temps , film sans interet , assez decu

Pour ceux qui n’ont pas compris c’est une métaphore sur les parents !

Assez déçu au final car bien trop long. Un format 30' type Black Mirror aurait mieux valu. Les interprétations sauvent le film et également des exaspérations bien reproduites. Le reste (redondant) finit par être ennuyeux. 2.5/5 !!!

Quel néant et vide à la fois, c'est rare pour être souligné...

Après réflexion, c'est décidé, ce film est mauvais. La métaphore derrière ce truc est dépassé. C'était au mieux un scénario pour un épisode de la quatrième dimension, un court c'était le top. En l'état, ce film durant 4h en ressentit, surtout qu'on voit tout venir gros comme la maison des "héros". A éviter

Un scénario labyrinthique et totalement irréel. Certes, une idée, un univers mais le rythme est trop lancinant et il demeure trop de zones d'ombres, inexpliquées. Jamais ce drame cauchemardesque ne décolle et n'accroche!

Mon dieu que c'est long. Il y a plus d'action dans un épisode de Derrick !

Visiblement, je suis le seul à avoir aimé le film !

Palme d'or du pire film que j'ai visionné depuis ce début d'année 2020,mais comment on peut encore faire des films comme ça, l'intrigue prend 15 mn pas plus,pour tourner en rond tout le reste du film,aucun rebondissement,car rien ne sera révélé du pourquoi du comment,et on recommence au début du film dans le local du vendeur de pavillon,tout ça pour ça ? ba oui ils l'ont fais quelle déception sans conclusion on vous laisse comme ça ba oui c'est pour aider a élever un futur vendeur de pavillon mdr quelle intéret ? le père meure le fils vie et pk ?

zéro et bien pointé parce que la c'est la palme plus grosse daube de perte de temps.0/5* fuyez pauvre fou !!!!!!!

Un film très 'conceptuel' et graphique, qui tout comme les œuvres du même genre en expos art contemporain, trouve très vite ses limites... et l'ennui.
Sur le papier et dans la tête du réa, c'était 'génial'.... pour le spectateur, il faudrait raccourcir d'une heure !!

Ça démarre très bien et puis ensuite, l'ennui s'installe. Si l'idée de base est bonne, ça tourne très vite en rond. Et la fin n'est pas vraiment surprenante... C'est juste trop long pour ce que ça raconte.

après un quart d heure d ennui j ai laissé tombé

Ce film (que j’ai apprécié) arrive trop tard. Ça fait un demi-siècle que je sais pourquoi il ne faut pas faire d’enfant.

L'ambiance est bonne et anxiogène, leus acteurs font le boulot, on se pose plein de question, le début est tellement énigmatique que c'est prenant..... Hélas le film s'essoufle, et nous laisse sur notre fin.
Pourquoi ? Comment ? Qui ? Quoi ? Absolument aucun réponse ne vous sera donné. Dommage, l'idée était bonne, mais dans ce genre de scénario, il faut absolument des explications.
3/5

Dommage, j'avais prévu d'aller voir ce film ce week-end... Tant pis.

pfff 60 copies seulement heureusement qu'il y'en a une a bordeaux

Après l'immonde The Art of Self-defense, j'espérais que le duo Eisenberg/Poots (que j'ai toujours trouvé craquante) se rattrape avec ce petit film de SF qui m'avait l'air assez prometteur. Je suis rentré broucouille. Chose intéressante (enfin, pour moi...), Vivarium, bien qu'infiniment moins raté que le film précité, m'a inspiré lui aussi une bonne dose d'antipathie au bout du compte. Le point de départ, insolite, a un côté rafraîchissant, ça fait du bien de ne pas voir venir tous les gros rebondissements... les deux acteurs sont excellents (le réalisateur leur a donné l'occasion de s'amuser un peu), et c'est d'un point de vue plastique très séduisant (je pense surtout au bad trip interdimensionnel de l'héroïne vers la fin) si l'on omet les CGI un peu désuets , mais... au bout d'un moment, ça fait autant du surplace que la vie de ses personnages, et je ne lui ai pas trouvé beaucoup de substance, en tout cas, rien de bien intéressant. De toute évidence, ça critique le conformisme social, mais c'est bien maigre ; ça critique l'empire du publicitaire, mais ça donne plus quelque chose d'intéressant esthétiquement que nourrissant intellectuellement ; ça critique peut-être, dans le prolongement de la critique du conformisme, l'obligation d'être parent, mais dans ce cas, c'est d'une misanthropie assez triste... Certains parlent de critique du consumérisme : où ça ? Ouais, le couple veut acheter une maison, oui, la propriété, c'est important, et ? Paraîtrait-il que le réalisateur est passionné par le sujet, et s'est inspiré de ces lotissements qui, après la crise de 2008, se sont retrouvés inhabités, fantômes... et ? Ça ne fait pas un film ; à en croire Vivarium, ça en fait tout au plus un court-métrage. Ah oui, et bien sûr : les personnages vivent dans un monde qu'ils ne comprennent pas, comme nous tous dans le monde réel... autant j'ai trouvé le parallèle avec la vraie vie fascinant dans The Leftovers, autant là, j'ai trouvé ça nul. Tout ce qui reste au film, c'est son humour, qui divertit au long d'un film suffisamment court pour ne pas connaître de baisse de rythme (malgré l'effet de surplace...), et l'impact dramaturgique de son récit, puisque malgré sa dose d'humour et son côté satirique, il raconte l'itinéraire tragique des héros avec un certain sérieux... et là... j'ai également eu un problème. L'attitude des personnages tient la route (j'ai en revanche été très déçu que le récit zappe toute la partie où le bébé devient garçon), mais j'ai trouvé leur éloignement progressif mal fichu, sommaire, et je n'ai par exemple pas du tout ressenti l'écoulement du temps (à quoi passent-ils leurs journées ? Ooooh, laissez-moi deviner : c'est une critique de la vacuité de nos vies !). Pour finir, spoiler alert !, la fin a, évidemment, fortement contribué au sentiment d'antipathie que m'a inspiré le film. D'abord parce qu'elle m'a donné l'impression que le cinéaste a confondu cruauté et malice ou radicalité. Ensuite parce qu'elle est, en l'occurrence, synonyme de "vous n'aurez aucune explication, mais pas du tout parce qu'on n'a rien à raconter de ce côté-là, hein, non, parce que [métaphore de __________ ] !". Je ne suis pas réfractaire aux fins déprimantes. C'est juste que là, j'ai trouvé ça méchant pour rien. Bref. 5/10 au mieux.

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